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Du Quartz pour 2016… pour voir la vie en rose ?

Quand Pantone© se déchaîne, cela donne une couleur de l’année… rose. Heureusement accompagnée d’un bleu « sérénité ». 

Lire plus de détails dans cet article (en anglais) de marketwatch.com

Caractéristiques techniques

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Couleur 2015 : l’année du Marsala

MarsalaLa voilà ! Qui ça ? La couleur Marsala !
C’est donc la couleur Pantone© choisie pour représenter 2015.
Retour aux racines, à la terre, au confort, aux valeurs, au naturel, à la sécurité.
Découvrons-là…

Caractéristiques techniques de la couleur Marsala

Teinte 18-1438
Graphisme print :

>>> R=88 + V=29 + B=34
>>> C=25 + M=77 + J=64 +  N=11
Webdesign :
>>> CSS = #581d22

Pantone© vous la présente ici.

Analyse et déclinaison de la couleur Marsala

D’emblée, elle symbolise la chaleur et l’art de vivre. Et pour cause : le Marsala est un vin sicilien, de la ville du même nom située à l’extrême ouest de la Sicile, au cœur de la Méditerranée.

Marsala évoque également une chanson qui est en réalité un hymne magnifique pour la paix. Écrite par le poète Gustave Nadaud. Lire Le Soldat de Marsala.

Terrienne avant tout, la couleur Marsala a tout pour plaire : rassurante, chaude tout en restant discrète ; elle est carrément chic, pour peu que l’on sache la porter et la coordonner. C’est une couleur universelle, neutre mais pas négative. Elle est vraiment élégante dans tous les domaines.

Dans l’univers de la mode, la couleur Marsala s’est installée rapidement – contrairement à la couleur Pantone de 2013, ce vert émeraude difficilement casable et qui n’allait pas à tout le monde. Et contrairement aussi à la couleur Radian (orchidée), tout aussi difficile, qui a finalement été largement supplantée par du bleu en 2014.

Les complémentaires : la particularité de la teinte Marsala est d’aller avec presque tout.
Ni totalement rouge ni totalement marron, un brun agrémenté d’une once de bordeaux tirant sur un brique clair.

Concernant l’utilisation de la couleur Pantone « Marsala », dès 2014, l’univers du design n’a pas craint de préparer le marché à la déferlante de cette teinte.
L’univers culinaire aussi va s’éclater à décliner cette couleur dans l’assiette comme autour, bref dans les cuisines, et ce jusqu’au décor.

Notre ère – bien qu’en pleine explosion technologique –  doit maintenant concrétiser sa prise de conscience vis-à-vis de son avenir environnemental, sa survie est en jeu. C’est le retour aux valeurs non pas traditionnelles (ce qui ne veut rien dire), mais naturelles, celles de notre source, c’est-à-dire de notre chère planète Terre (mer comprise).

Son aspect chaleureux et profondément terrien lui confère une notion d’ancrage, de sécurité (et donc de solidité), tout en étant d’un abord très doux.
Il y a comme une envie de retrouver une forme d’équilibre, que ce soit dans la vie… ou en gastronomie.

Goody

MARSALA RIME AVEC CHOCOLAT

Twitter : trop bien pour une société du moindre effort ?

twitter_bird_evandro

Chantera ? Chantera plus ?

En ce début du mois de mai 2014 où les oiseaux chantent à tue-tête, certains déchantent

Twitter peut avoir peur, son action plonge et avec ses fidèles followers du début, ce n’est plus vraiment le bonheur.

Fin mars, le Blog du Modérateur posait une question intéressante : pourquoi quitter Twitter ? Si la question se posait, pourquoi se poserait-elle ? Eh bien parce que justement – et c’est le buzz du moment – les équipes de Twitter réfléchissent, particulièrement depuis le début de l’année, à la façon de revoir son fonctionnement… c’est-à-dire ce qui faisait son originalité même.

Suite à mon billet de février sur l’évolution de l’ergonomie de Twitter… je dois dire me sentir de plus en plus inquiète quant à ce que devient cette plate-forme, notamment sur un plan visuel et en termes d’ergonomie et de confort.
Dans cette course à l’échalote, enfin à l’oseille, la pertinence de l’information, notamment sa mise en lumière, est remise en question au profit de l’aspect que l’on veut, que l’on croit, attirant donc efficace.

Voilà que Twitter veut ressembler à Facebook, réseau qui de son côté ne cesse d’évoluer, talonné par Google+ qui, lui aussi, est en permanence en mode test. Bref, ces trois plate-formes finissent par me montrer la même chose, la même forme, le même design, les mêmes fonctions, où au final, le regard se balade sans se fixer, en raison des multiples point d’attirance, sans parler de la couleur. Quelle originalité, quelle créativité entre eux… Mais surtout, quelle contre-productivité concernant la fonction originelle de Twitter !

Alors que justement, Twitter se démarquait par sa sobriété, donc son efficacité, voilà qu’il ne cesse de me harceler depuis quelques temps afin que je passe à la nouvelle version, me répétant un « jetons un coup d’œil » sur fond de bandeau bleu hideux. Mais non merci, PAS MAINTENANT. JAMAIS peut-être. Je tombe parfois sur quelques comptes qui ont décidé de se montrer sous ce nouveau jour : eh bien, je n’arrive pas à les lire. Trop gros, trop de sollicitations visuelles, moins « ramassées » favorisent la déconcentration. Résultat, ayant l’impression de perdre de précieuse secondes, je zappe.

Une évolution contre-productive

Apparemment, les utilisateurs seraient en demande de nouvelles fonctionnalités… (je n’en fais pas partie). Il paraîtrait que pour gagner davantage d’utilisateurs, l’équipe de Twitter aurait décidé de faciliter la compréhension du processus, soi-disant compliqué pour certains…

Excusez-moi, mais apprendre à tweeter est-il si ardu que cela ? le hashtag et l’arobase une fois assimilés dans leur fonction, le reste vient tout seul. Un enfant comprendrait (j’ai testé sur un de 6 ans et un de 9 ans). Et c’est bien ce qui fait peur justement : si une certaine population ne veut pas, ou ne peut pas, faire un petit effort au départ pour comprendre la marche à suivre, et attend qu’on lui mâche le travail en lui planquant sous le nez des boutons partout comme dans un jeu, il est évident que toute information sérieuse finit par être dévoyée. Mais c’est vrai, j’oubliais que nous évoluons dans une société de la distraction…

Le changement commence par ce système de notifications via des pop-up : encore de quoi être déconcentré…
La nouvelle interface vous met à l’honneur ? Peut-être, mais la nouvelle architecture proposée, a le don de distraire le regard, anéantissant au passage tout ce qui faisait la valeur de Twitter, à savoir un regard ultra rapide sur l’essentiel : l’info du tweet.

Par ailleurs, si l’on veut mettre un message en avant, on peut « l’épingler », mais quid des autres tweets justement, si on s’échine à ne tweeter que des informations sérieuses ou intéressantes ? En plus, cette fonction ne vaut apparemment que pour vos tweets et pas pour un retweet, alors même que si vous retweetez un tweet, c’est bien pour le partager avec le plus grand nombre.

Bref, tout cela est très gentil, mais j’ai bien peur que nous ne nous éloignions de ce qui faisait la quintessence même de ce réseau.
Le fond passe après la forme, comme d’habitude.
Ne riez pas, mais la solution alternative que j’ai trouvée est de diminuer la largeur de la fenêtre de ce réseau (sur mon écran d’ordi) de manière à ce que les blocs de la colonne de droite reviennent à gauche, comme avant – car la seule bonne nouvelle du jour est que Twitter est enfin à peu près responsive sur ordinateur (enfin seulement à peu près…). Puis je diminue la taille de l’ensemble pour avoir l’impression de retrouver l’ancienne version. Cela n’empêche pas qu’en raison de certains tweets grossis, la lecture globale est coupée dans son élan, comme si je descendais ce flux sur une piste de ski à bosses.
Une chose est sûre, Twitter a perdu mes faveurs.

 #Twitterversary

Il se trouve qu’aujourd’hui 1er mai 2014, je fête mes 4 ans sur Twitter : enfin, il y a six ans j’avais créé un compte (version anglaise), mais je n’avais pas pris le temps de m’en servir.

En tant que follower, ce qui m’a tout de suite plu à l’époque (quand je m’y suis mise vraiment), est cette possibilité de passer en revue rapidement de l’information, des sujets qui ont mon intérêt, bref de me faire une « revue de presse » : bien sûr, il faut savoir trier, lire en diagonale. Or, justement la simplicité visuelle de la page permettait à l’œil d’aller à l’essentiel et de balayer d’un coup tout le flux, sans être parasité par quoi que ce soit.

Avec la nouvelle version, agrandie comme avec une loupe comme si on était myopes, il se passe tout le contraire car, non, ne croyez pas que plus on grossit les choses et plus on les voit. C’est une erreur fréquente !

Le plus gros inconvénient reste la chronophagie. Personnellement, le temps que je passe sur Twitter est pour lire et apprendre quelque chose, dans le but que cela m’apporte un supplément de savoir intéressant, pour mon boulot ou pour ma propre réflexion (je lis les articles liés).

Le fait que mon regard ne soit pas sollicité par toute sorte de fonction à l’intérêt toute relative, me permettait d’aller vite. Mais avec cette nouvelle version, je perds plusieurs secondes, je suis extrêmement gênée dans mon confort de lecture. (Voir l’histoire de la loupe plus haut.) Particulièrement par les images qui, contrairement à d’autres, n’ont aucun effet d’attractivité sur moi : je recherche une info lisible ultra rapidement et avec des mots !

Déjà que la vitesse et la chronophagie sont un fléau dans nos vies en général, et qu’en plus certaines personnes passent aussi apparemment beaucoup de temps sur Facebook et autres réseaux, lesquels sont tout aussi chronophages… La question est de savoir si on ne perd pas son temps. Quid de leur véritable utilité ? Car de toutes ces « données », infos ou images de toutes sortes, que reste-t-il ? Il y a deux ans, je m’étais déjà posé la question ici.

Mais je suis une bonne fille, je vais donc rester encore quelques temps sur Twitter. Enfin, surtout parce que je suis férue d’information. Tant que le passage à la nouvelle version n’est pas définitif, tout ira bien. Twitter est prévenu.

Quant à Google+, j’ai décrit mon expérience dans un précédent billet… en attendant un prochain billet sur la suite de mon UX.

Le flat design ne doit pas faire oublier le contenu

plat_icon_theme_by_mallendeo-d6iwfn1On a beaucoup parlé de site responsive en 2013. C’est bien et c’est toujours d’actualité. Mais cette notion a vite été rattrapée par celle concernant le flat designMoi-même, j’ai cédé à la tentation, avec un nouvel outil très sympa, découvert ce week-end. En moins d’une heure, voici le résultat de mon test, avec un contenu évidemment non dupliqué depuis mes autres supports.

Le flat design, effectivement, c’est chouette, puisque sur une seule page, vous pouvez montrer ce que vous voulez : terminées, les arborescences alambiquées qui pouvaient décourager quelques internautes au passage. Place à un défilement vertical, avec un menu en haut ou sur les côtés (menu fixe bien entendu) ou bien pas de menu du tout. Chaque « rubrique » peut avoir son bandeau attitré, mais aucune obligation.

Cette tendance au design plat, c’est-à-dire surtout minimaliste, est principalement intéressante pour une start-up en préparation, pour une biographie, une histoire, un profil, pour la création d’un événementiel ou pour la mise en avant d’un seul produit ou service. C’est une solution simple, d’aspect léger.

Le contenu reste le plus important

Néanmoins, et c’est là où il s’agit de faire attention, ce n’est pas parce que l’approche est différente et plus souple, que le contenu ne doit pas en être moins bien pensé stratégiquement.
Au contraire : plus le design est minimaliste, plus le contenu se voit, plus le texte ressort !

Le visuel importe, on le sait. Et tous ces charmants pictogrammes ludiques, parfois accompagnés d’une phrase ou d’un texte, sont attachants. Mais justement, au niveau de l’impact, le contenu rédactionnel – ce que l’on dit et la façon dont on le dit – reste primordial et compte autant que le contenu visuel : choix des couleurs, charte graphique, taille, emplacement… Le choix des rubriques et leur ordre de défilement également (ici aussi on peut perdre des internautes en route, avant qu’ils n’arrivent tout en bas).

Un site aura beau être sous forme de flat design, s’il est vide de sens, d’intérêt, incohérent dans son contenu, voire plein de fautes, le résultat vous desservira autant que pour un site d’approche plus classique.

Quand on choisit de se montrer sur Internet en mode flat design, on devrait redoubler de prudence, tant le visuel a de l’importance. Les défauts risquent en effet de bien plus ressortir. L’impression de l’internaute est immédiate ! Tout est plus « gros », plus direct aux yeux, puisque par définition, il y a moins d’éléments.

Par conséquent, dès la première seconde, l’effet psychologique induit est encore plus fort. Vous devez donc, dans l’intérêt de votre image, redoubler de soin.
Attention notamment à l’harmonie des couleurs entre elles ; à la couleur des titres aussi et à leur contraste (particulièrement illisible sur une image de fond bariolée). Etc.
Quant au texte, s’il est lui aussi minimaliste, soignez vos mots !

Pas de doute, si l’aspect d’un site en flat design est tout de suite plus attractif, il ne doit en aucun cas faire oublier le CONTENU.

Je ne connaissais pas strikingly.com et je dois dire avoir découvert une plate-forme tout à fait sympathique et techniquement très simple d’utilisation, intuitive et sans avoir à passer par une démo. (N. B. : je suis restée à la version de base, gratuite.)
Mais si je me suis bien amusée, cela ne m’a pas empêchée de passer un peu de temps en amont à choisir les mots exacts que je voulais y mettre… provisoirement.

Comme vous l’avez compris : le flat design ne doit pas faire oublier le contenu.

+Anne Ropion

Tendance : une nouvelle année couleur orchidée

ID-100198645Radiant Orchid (prononcé « orkid » évidemment).
Le code RVB exact est facile à retenir :
117
40
100
ou #752864 en html.
Ce qui produit une couleur plus proche du mauve foncé que du prune (quoique), et certainement pas du rose en tout cas. Certains y verront tout simplement un couleur de la famille du violet.
Parmi les fleurs appelées orchidées, vous en avez aussi des roses, des pourpres, des blanches, des rouges, des oranges, des jaunes, et même des vertes.
Quoi qu’il en soit, 2014 sera radiant orchid ou ne sera pas ! Foi de Pantone.

Pourquoi des couleurs ?

Marché, création, actualisation, production, cette coutume provient du monde de la mode et du design. À chaque saison de la mode, il faut une couleur de tissu qui prédomine et détermine les mariages de couleurs (malheureusement parfois pas très heureux).
Derrière, la société entière se met au diapason pour harmoniser le reste avec la tendance, marketing oblige. L’idée est de contribuer à faire marcher l’économie donc.

C’est ainsi que chaque année, on tire une couleur Pantone de la boîte de Pandore.

Le flop du vert de l’année dernière

Pourquoi le Pantone #009B77 n’a pas très bien marché en 2013 ?

Même si l’actrice Nathalie Baye s’y est mise très vite en étant une des premières à porter du vert émeraude (Emerald) début 2013 et en continuant tout au long de l’année, cette couleur ne fut pas forcément des plus faciles à porter par tout le monde, ni des plus attractives.

Nous avons vu aussi passer des objets qui ne pouvaient décemment pas coller dans une décoration intérieure à moins de tout repeindre, sans compter qu’en présence de plantes vertes (genre vert tendre, et non vert foncé, comme les caoutchoucs), la cacophonie visuelle pouvait vous pousser directement… aux toilettes. Nonobstant le fait que d’autres tons de vert sont assimilés à l’écologie et que vu le sujet, cette couleur est finalement assez répandue ; je ne parle pas d’un vert émeraude (2013) mais d’un vert tige par exemple.

Il se peut également que parmi les consommateurs très à cheval sur la mode et les tendances, sachant que cette couleur annuelle est éphémère, certains n’ont tout simplement pas eu envie d’investir dans un objet dont ils n’apprécient pas la couleur habituellement. Évidemment les années touchant à la famille du « bleu » (plutôt foncé) du « beige » ou du « gris » sont plus rentables car ce sont des valeurs sûres, qui vont avec presque tout. Une base classique d’une garde-robe chic.

Enfin, parce qu’à la télévision, le vert passe mal. Par ailleurs, quand on tourne en studio avec l’intention d’incruster ultérieurement une image en arrière-plan, le fond est souvent vert lors de l’enregistrement. Si la personne porte un vêtement vert, je plains les yeux du cameraman.
Et puis tout le monde sait que la superstition persiste dans les métiers du théâtre et du cinéma, porter du vert sur scène est toujours assimilé à un risque, la légende rapportant que Molière mourut quelques heures après sa dernière représentation (du Malade imaginaire) pour laquelle il portait un costume vert…

ID-100134192Je pensais que 2014 aurait opté pour le Placid Blue, le Dazzling Blue ou carrément le Celosia Orange (trois couleurs également en lice). Voilà que l’on nous met en avant rien moins que du sirupeux, qui n’est ni du rose (beurk) ni du mauve (bien que les milieux de la mode parlent déjà de « mauve mania »), et qui devrait malheureusement définir le reste de l’année.

Peut-on passer outre ?

Si vous vous en fichez, oui !
Si vous évoluez dans des métiers visuels (design, graphisme, stylisme, décoration, communication), cela devient un peu plus difficile de se départir de ladite « mode ». Ne serait-ce que parce que les consommateurs (la cible) se jettent sur ce qu’on leur dit et que le système, produit un cercle qui se referme sur le seul but : consommer. Si les médias et la mode véhiculent une couleur édictée comme la tendance, il vaut mieux être prêt.
Mais ce choix d’un « rose » tirant sur le mauve est peut-être aussi stratégique puisque psychologiquement, cette couleur permet d’adoucir une société qui n’est pas sans tensions.

Sur le plan du design, les couleurs sont un peu comme les tendances typographiques. Voyez comme le thin a fait place les années passées à du seventies, avec le retour des pattes d’eph, par exemple :
louisianne

Même si la lisibilité en prend un coup avec certaines polices dont on abuse sans penser à l’impact visuel justement, on continue de voir partout les mêmes polices de caractère ! Du moins pour les titres. Heureusement, la très lisible Arial reste une valeur sûre (pour lire un texte long). Et pour 2014, la police « Open Sans » devrait avoir tout sa place (source). Retour à plus de finesse donc. Ouf.

Question finesse, je déconseillerais à la gent masculine d’arborer cette couleur orchidée radiant, au risque de ressembler à un commercial VRP des années 90 auquel personne n’osait faire de remarque sur la couleur bordeaux, tirant sur le lie de vin, de sa chemise.
Enfin, chacun ses goûts évidemment…

Pour pallier cette difficulté, n’ayez crainte, le printemps prochain verra aussi le bleu ressortir à égalité, histoire d’amortir le choc visuel. Déjà, le catalogue de la Redoute (préparé il y a quelques mois), a bien intégré l’info si l’on en juge par sa couverture.

La tendance prend donc ses aises, afin de ne pas restreindre le marché potentiel à cause d’une couleur orchidée qui ne convient pas à tout le monde…